Pratiquant avec deux associations la randonnée pédestre j'ai eu envie de laisser quelques souvenirs de ces moments agréables passés avec mes amis.
Le 14 juillet tombant un samedi, le lendemain c'est jour de sortie à l'ARBB. Et ce dimanche c'est dans le Sud du département à la frontière avecla Drôme qu'a lieu une des balades dominicales.
Ceüse c'est là que l'on se retrouve 13 vaillants avec nos amis caturiges Monique et Michel, organisateurs de ce circuit sur la Montagne de Ceüse. La montée en voiture se déroule en
suivant les bornes cyclistes, celles qui fleurissent en ces années sur les routes des cols haut alpins. Elles sont chouettes ces bornes, elles présentent le kilométrage restant pour atteindre le
sommet, elles donnent le pourcentage de montée (il n'y a pas ce type de borne pour la descente) enfin elles indiquent l'altitude. C'est vachement important l'altitude car chacun a le temps (quand
il y arrive) de "caler" la Suunto. C'est important la Suunto car ensuite cela permet de connaitre les dénivelés, la positive et la négative, le temps de marche. Par contre il ya autant de
résultats que de Suunto et, maintenant que beaucoup en possèdent, il va falloir une calculette pour faire les moyennes. Bref nous ne sommes pas venus ici pour comparer les versions de nos montres
mais pour tourner sur la Montagne de Ceüse. Tourner en effet est le verbe exact car c'est une boucle qui nous attend. Départ montre à 0 et vite la pente s'accentue, pas de borne pour connaitre le
pourcentage mais les mollets se rendent compte que cela grimpe. Par la piste de ski, large puis par le sentier c'est l'arrivée au sommet du Pic de Ceüse. Là il est interdit de dépasser le panneau
sommital, car de l'autre côté la marche est haute, très haute même. Ici la falaise est extraordinairement verticale et en longeant la crête nous voyons par ci, par là les crochets qui servent à
positionner la dégaine supèrieure, celle qui permet d'assurer les grimpeurs qui ne montent pas en tête.
Et au fil de la balade, des crochets il y en a pléthore. Nous continuons notre randonnée pour atteindre (enfin) l'espace qui nous permet de nous restaurer.
Auparavant nous avons rencontré en route 3 bedouins qui nous attendaient au sommet du pic, mais discrets, nous ne les avions pas remarqué. Ils s'assirent bien sur avec nous et dégustèrent avec nous les apéritifs qui leur furent présentés. Les 2 bédouines et le bédouin aiment bien les vin d'orange et de génépy. Comme quoi tout arrive.
La digestion bien entamée c'est le redépart par un sentier sympathique en alpage d'abord, en forêt ensuite pour rejoindre le lieu dit la Manche.
Un souvenir photographique plus tard c'est la descente rapide pour rejoindre les grands arbres de la forêt qui contrastent avec les fleurs rencontrées sur le chemin. Les fleurs il
faut les regarder avec attention, les prendre en photo (devant, derrière, dessous, dessus) des fois cela prend de longues minutes pour réussir la photo. Mais quand elle est réussie, la photo,
c'est beau. En fait quand tu fais le compte avec la Suunto tu as mis environ 7H40 pour faire la randonnée, si tu enlèves les pauses photos tu dois tomber à 7H00 à peine.
Je propose que nous adressions un mail à M Suunto pour qu'il ajoute une touche permettant de neutraliser les temps de pose.... Les pauses poses terminées, le parking, au détour d'un
virage, apparait, les pieds changent alors de chaussures et entament les dernières marches celles qui mènent à la terrasse. Et sur la terrasse, c'est le repos. Puis retour aux véhicules et en
route pour le Nord du département en passant par Chorges, Guillestre, La Roche de Rame et L'Argentière. Bien sur nous adressons tous un grand merci à Monique et Michel pour cette randonnée très
agréable, très diversifiée et surtout pleine de belles rencontres avec de magnifiques fleurs.